Si vous êtes victime d'une erreur médicale, qu'il s'agisse d'une faute médicale, d'une infection nosocomiale ou d'un aléa thérapeutique, Maître Audrey CIAPPA, avocate au Barreau de Marseille 6ème et également présente à Aix-en-Provence, vous soutiendra dans toutes vos démarches pour défendre vos droits.
Selon votre situation, que ce soit en cas de faute médicale, d'infection nosocomiale ou d’aléa thérapeutique, Maître CIAPPA choisira la procédure la plus adaptée à votre situation :
FAUTE MÉDICALE
Les médecins ne peuvent être tenus responsables des préjudices causés par leurs actes de prévention, de diagnostic ou de soins que si une faute ou une erreur médicale est démontrée.
Il est crucial d'être accompagné par un avocat spécialisé, qui mettra en œuvre tous les moyens nécessaires pour prouver la faute ou l’erreur médicale, que ce soit par la CRCI, un référé ou une expertise.
Dans le cas où une faute médicale est avérée, c’est l’assureur du médecin qui devra indemniser le préjudice causé par cette erreur.
Maître CIAPPA, basée à Marseille 6ème et Aix-en-Provence, est à vos côtés pour défendre vos droits en cas de faute ou d’erreur médicale.
INFECTION NOSOCOMIALE
Une infection nosocomiale est une infection contractée pendant un séjour dans un établissement de santé, touchant environ 800 000 personnes chaque année.
La prévention repose sur des mesures d’hygiène strictes (matériel stérilisé, port de blouses, de masques, etc.).
Les établissements de santé sont automatiquement responsables des dommages liés aux infections nosocomiales, sans qu’il soit nécessaire de prouver une faute. Toutefois, ces établissements peuvent tenter de se dégager de leur responsabilité en prouvant un cas de force majeure.
Dans ce contexte, il est essentiel d’être accompagné par un avocat qualifié pour garantir que la responsabilité de l'établissement de santé soit reconnue.
ALÉA THÉRAPEUTIQUE
L’aléa thérapeutique est un accident médical survenant en raison d’un risque inhérent à l’acte médical, sans qu’il y ait de faute.
Dans ce cas, la responsabilité du médecin ne peut être engagée, car aucune erreur n’a été commise. L’assureur du médecin ne couvrira donc pas les conséquences de cet accident.
Cependant, la loi du 4 mars 2002 prévoit une indemnisation pour les victimes d’aléa thérapeutique, sous certaines conditions de gravité. Lorsque les conditions sont réunies, l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) prendra en charge les conséquences de cet aléa thérapeutique.